VALENTIN AUBERTIN
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Que ce soit dans ma famille, entre amis, au travail ou ailleurs, le sujet de l’IA revient sans cesse.

« Tu l’utilises toi ? », « Laquelle ? », « Tu t’en sers pour quoi ? »… Les questions se répètent et se ressemblent.

De mon côté, je ne vois pas l’IA comme un point de non-retour ni comme une fin en soi. Je la vois comme un outil intermédiaire.

Le schéma naïf est souvent présenté comme ça :

Humain (input) → IA (calcul) → IA (output)

Soit 2 IA et 1 Humain...

Mais si on s’arrête là, on passe à côté de l’essentiel.

L’IA ne doit pas être le dernier maillon de la chaîne. Elle doit être un intermédiaire dans un processus plus large. Il manque donc deux étapes cruciales après son output :

Ce qui donne un schéma plus juste :

Humain (input) → IA (calcul) → IA (output) → Humain (analyse) → Humain (output final)

Soit 2 IA et 3 Humain !

C’est là que l’IA devient réellement puissante : non pas quand elle remplace l’humain, mais quand elle augmente sa capacité de réflexion, de création et de décision.


Ça me fait penser à ce poème de Prévert :

Ne rêvez pas Ne rêvez pas pointez grattez vaquez marnez bossez trimez Ne rêvez pas l’électronique rêvera pour vous Ne lisez pas l’électrolyseur lira pour vous Ne faites pas l’amour l’électrocoïtal le fera pour vous Pointez grattez vaquez marnez bossez trimez Ne vous reposez pas le Travail repose sur vous.